J’ai lu: L’île du diable de Nicolas Beuglet

Publié le 15 novembre 2020 par Badgeekette

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman de L’île du diable de Nicolas Beuglet.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 320 pages

Maison d’édition: XO

Date de parution (dans cette édition): 19 septembre 2019

4ème de couverture:

Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche…
Des extrémités gangrenées…
Un visage figé dans un rictus de douleur…

En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse.

Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ?

Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex-inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant.

Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ? Osera-t-elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?

Après Le cri et Complot, Nicolas Beuglet nous livre un thriller glaçant, exhumant des profondeurs de l’histoire un événement aussi effrayant que méconnu. Il nous confronte à une question vertigineuse : quelle part de nos ancêtres vit en nous, pour le meilleur et pour le pire ?

Mon avis:

Vous le savez peut-être, mais j’avais adoré les deux précédents livres de Nicolas Beuglet, Le Cri et Complot. Je les avais trouvé malin et avait remis en question par mal de mes croyances.

Cette fois-ci cependant, j’ai été de suite moins emballée par l’histoire. En effet,  je pense aussi que le fait qu’encore une fois Sarah enquête seule en laissant son chéri à la maison m’a un peu dérangée car j’aimais beaucoup le tandem qu’ils formait dans Le Cri. Etant donné qu’il était presque absent de « Complot« , je me suis dit que cette fois nous aurions de nouveau le duo en action mais non, on suit Sarah qui doit enquêter sur la mort de son père et qui se rend peu à peu compte qu’elle ne le connaissait pas autant bien qu’elle le pensait…

Cette histoire de mémoire de la douleur qui se transmet de génération en génération m’a parue un peu tirée par les cheveux (même si je crois bien avoir lu quelque chose là-dessus dans un journal sur la psychologie). En fait, c’est surtout la manière dont le sujet était amené qui m’a un peu dérangée. En effet, la scène en question est un peu caricaturesque et de plus, j’ai eu un peu une impression du méchant de James Bond qui a 1000 fois le temps de tuer James Bond mais qui parle, qui parle et finalement 007 arrive à tuer le méchant et s’échapper.

J’ai trouvé l’intrigue moins fouillée que les tomes précédents, comme si l’auteur avait un peu envie de se débarrasser de ses personnages. Je n’ai en tout cas pas jubilé comme je l’ai fait pour les premiers livres de l’auteur.

Je pense également que le fait que le roman était assez court a un peu joué contre lui car je pense que le sujet aurait pu et du être approfondi.

C’est toutefois un bon thriller même si je l’ai personnellement trouvé moins abouti que les deux romans précédents de l’auteur. J’espère que le dernier message, sorti il y a quelques semaines, me plaira davantage!

Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me donner votre avis !

Ma note: ♥♥♥(♥)